Erik Schumann, violon
Ken Schumann, violon
Veit Hertenstein, alto
Mark Schumann, violoncelle
Le Quatuor Schumann a atteint un stade où tout est possible, car il a renoncé aux certitudes. Cela vaut aussi pour le public, qui, d’un concert à l’autre, doit se préparer à toutes les éventualités : « Une œuvre ne se développe véritablement que lors d’une représentation en direct », explique le quatuor. « C’est là “l’essentiel”, car nous-mêmes ne savons jamais ce qui va se passer. Sur scène, toute imitation disparaît, et on devient automatiquement honnête avec soi-même. On peut alors créer un lien avec le public – communiquer avec lui à travers la musique. » Dans un avenir proche, leurs concerts seront enrichis par des collaborations avec des artistes tels qu’Andreas Ottensamer, Kit Armstrong, Anna-Lucia Richter, Sabine Meyer, Katharina Konradi, Sharon Kam et Alexey Stadler
Parmi les temps forts de la saison 2025/2026, citons des concerts dans des salles prestigieuses telles que le Musikverein de Vienne, l’Elbphilharmonie de Hambourg, le Muziekgebouw d’Amsterdam, la Philharmonie de Cologne et le Konzerthaus de Dortmund. Le quatuor se produira également dans des festivals renommés, notamment le Festival de musique du Schleswig-Holstein, le Mozartfest de Bath et le Festival de quatuors à cordes du Heidelberger Frühling, pour n’en citer que quelques-uns.
En février, la troisième édition de leur projet « Expedition Mozart » avec Kit Armstrong aura lieu, avec des concerts à Salzbourg et à La Chaux-de-Fonds. La saison s’achèvera par une tournée de musique de chambre aux côtés de Lisa Batiashvili en juillet 2026.
Le troisième album du quatuor, *Intermezzo* (2018), qui comprend des œuvres de Felix Mendelssohn Bartholdy, Robert Schumann et Aribert Reimann – enregistrées en collaboration avec la soprano Anna-Lucia Richter –, a été salué tant au niveau national qu’international et a remporté le prix Opus Klassik 2019 dans la catégorie « Enregistrement de musique de chambre ». En 2020, l’ensemble a enrichi sa discographie avec Fragment, une exploration puissante de l’œuvre de l’un des grands maîtres du quatuor à cordes : Franz Schubert.
Pour marquer le centenaire de la radio, le quatuor s’est lancé dans un projet unique : à l’automne 2023, il a sorti un album entièrement consacré à la musique de l’année 1923. Réalisé en collaboration avec la Bayerischer Rundfunk, cet enregistrement très apprécié comprend des œuvres d’Alban Berg, de Leoš Janáček, de Paul Hindemith et d’Aaron Copland.
Les trois frères Mark, Erik et Ken Schumann jouent ensemble depuis leur plus tendre enfance ; le violoniste Matthew McDowell vient aujourd’hui compléter le quatuor. Les quatre musiciens apprécient cette façon de communiquer sans mots, et bien que les personnalités individuelles s’affirment clairement, un espace commun se crée dans chaque œuvre musicale au cours d’un processus de métamorphose spirituelle. L’ouverture d’esprit et la curiosité du quatuor sont peut-être en partie le résultat de l’influence formatrice exercée sur lui par des professeurs tels qu’Eberhard Feltz, le Quatuor Alban Berg, ou des partenaires tels que Menahem Pressler.
Récompenses, sorties de CD… Il est toujours tentant de se demander quels facteurs ont conduit tant de gens à considérer le Quatuor Schumann comme l’un des meilleurs au monde. Mais les quatre musiciens eux-mêmes voient plutôt ces étapes comme des rencontres, comme une confirmation du chemin qu’ils ont emprunté. « Nous voulons vraiment aller jusqu’au bout, pour voir jusqu’où l’enthousiasme et notre spontanéité en tant que groupe peuvent nous mener », explique Ken Schumann, le cadet des trois frères Schumann. Ils esquivent avec charme toute tentative de catégoriser leur son, leur approche ou leur style, et laissent leurs concerts parler d’eux-mêmes.
Et les critiques sont unanimes : « Feu et énergie. Le Quatuor Schumann joue de manière époustouflante […] sans aucun doute l’une des toutes meilleures formations parmi la multitude de quatuors actuels, […] avec une virtuosité étincelante et une volonté d’étonner » (Harald Eggebrecht dans la Süddeutsche Zeitung).*
Sonoko Miriam Welde, violon
Edvard Erdal, violon
Albin Uusijärvi, alto
Daniel Thorell, violoncelle
Lauréats du premier prix du Concours international de quatuors à cordes du Wigmore Hall en 2025 et du Concours international de quatuors à cordes de Bordeaux, les membres d’Opus13 se forgent rapidement une réputation sur la scène internationale de la musique de chambre. En 2026, ils ont reçu le prestigieux prix Borletti-Buitoni Trust.
Tirant son nom du Quatuor en la mineur, op. 13, une œuvre jeune et passionnée de Mendelssohn — la première pièce qu’ils aient jamais jouée ensemble —, le quatuor a été fondé à Oslo en 2014 par quatre adolescents désireux de se plonger dans l’univers des quatuors à cordes. Opus13 se compose des violonistes norvégiens Sonoko Miriam Welde et Edvard Erdal, de l’altiste Albin Uusijärvi et du violoncelliste Daniel Thorell, tous deux originaires de Suède.
En plus d’interpréter le répertoire classique du quatuor à cordes de compositeurs tels que Mozart, Bartók et Schubert, Opus13 est un fervent ambassadeur de la musique classique et contemporaine nordique, programmant fréquemment des œuvres de Grieg, Stenhammar, Tarrodi, Byström et Fagerlund. Le quatuor apprécie également les collaborations transcendant les genres et s’est produit avec des artistes de musique folk et populaire norvégienne, notamment le Gjermund Larsen Trio, Sissel Kyrkjebø et Sver.
Parmi ses prochains débuts, citons des concerts au Concertgebouw d’Amsterdam, au Wigmore Hall de Londres, à la Laeiszhalle de Hambourg, à la Philharmonie d’Essen, au De Doelen de Rotterdam et au Konserthus de Stockholm. Ils assurent une résidence de trois saisons au sein de la Leeds International Chamber Series et participent à des projets dans le cadre des festivals de la mer Baltique, de Bergen et de Banff. Opus13 retourne en Corée du Sud pour une série de concerts et effectue sa première tournée au Japon, avec des représentations à Osaka, Yokohama et Tokyo.
Opus13 collabore avec des musiciens de renom tels que Janine Jansen, Leif Ove Andsnes, Tabea Zimmermann et Anne Sofie von Otter. Leur développement musical a été façonné par un mentorat continu auprès de Bjørg Lewis et Berit Cardas du Quatuor Vertavo, ainsi que de Tim Frederiksen. Depuis 2025, le quatuor étudie également avec le professeur Oliver Wille (Quatuor Kuss).
Opus13 est le fondateur et le directeur artistique de Vinterspill på Lillehammer, un festival annuel de musique de chambre à Lillehammer, en Norvège.
Le quatuor joue sur un ensemble d’instruments exceptionnels :
– Sonoko Miriam Welde, violon – Antonio Stradivari (1736), prêté par le Fonds caritatif Anders Sveaas
– Edvard Erdal, violon – Giovanni Battista Guadagnini (1751), prêté par Dextra Musica
– Albin Uusijärvi, alto – Christophe Landon (2008)
– Daniel Thorell, violoncelle – Giuseppe & Antonio Gagliano (1772), prêté par la Fondation Järnåker
Marc Danel, violon
Gilles Millet, violon
Vlad Bogdanas, alto
Yovan Markovitch, violoncelle
Fondé en 1991, le Quatuor Danel s’est d’emblée imposé sur la scène classique internationale. Primé à six reprises dans les concours internationaux, il faut ajouter les Grand Prix du disque, Diapason d’or, Diapason d’or de l’année, Choc du Monde de la musique, Clef ResMusica, disque du mois du BBC Music Magazine, disque du mois du Fono Forum, Prix du Midem, Gramophone Choice..
Connu pour l’intensité et la profondeur de ses interprétations, l’ensemble s’est imposé dans les grands cycles fondateurs du quatuor à cordes, de Haydn, Beethoven et Schubert à Chostakovitch et Weinberg. Une vision vivante du grand répertoire dont la fraîcheur n’a échappé ni à la presse ni au public. Une autre force du Quatuor Danel réside dans la collaboration étroite qu’il a su tisser avec les créateurs marquants de notre temps, comme Wolfgang Rihm, Helmut Lachenmann, Sofia Goubaïdoulina, Pascal Dusapin, Bruno Mantovani, Lera Auerbach…
Les compositeurs russes occupent une place de choix dans le répertoire des Danel. Ainsi ont-ils défendu les quatuors de Chostakovitch et en ont-ils enregistré l’intégrale, en 2005, pour le label Fuga Libera, un coffret réédité chez Alpha qui figure actuellement parmi les interprétations de référence du compositeur. Ils ont aussi, dès 2009, gravé un autre grand cycle du XXe siècle, les 17 quatuors de Weinberg, enregistrement qui fait référence et reste à ce jour le seul au monde. Leur cycle complet des quatuors en concert, en 2009 à Manchester, fût une première mondiale, sans oublier la première française à la Philharmonie de Paris, aux États-Unis à la Phillips Collection de Washington, en Allemagne à la Elbphilharmonie de Hambourg et à Heidelberg, au Pays-Bas au TivoliVredenburg de Utrecht, au Muziekgebouw d’Amsterdam, à Taiwan au National Recital Hall à Taipei.
Les Danel se produisent régulièrement dans les salles les plus prestigieuses : Concertgebouw et Muziekgebouw à Amsterdam, Konzerthaus à Vienne et à Berlin, Wigmore Hall à Londres, Elbphilharmonie Hambourg, Tonhalle à Düsseldorf, Gewandhaus à Leipzig, Kitara Concert Hall à Sapporo, Suntory Hall à Tokyo, National Recital Hall à Taipei, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, petite salle du Conservatoire et musée Pouchkine à Moscou, Liszt Academy à Budapest, The Frick Collection et Peoples’ Symphony à NewYork, Phillips Collection à Washington, Herbst à San Francisco, Salle Bourgie à Montréal, Musée d’Orsay, la Philharmonie et l’Opéra-Bastille à Paris, Palais des Beaux-Arts et Flagey à Bruxelles, deSingel à Anvers, la Philharmonie de Liège.
Ils sont également invités régulièrement dans des festivals de renom: Ottawa, Kuhmo, Lofoten, Rosendal, West Cork, Schleswig-Holstein, Elmau Tage, Schostakowitsch Tage Gohrisch, AlpenKlassik, Bregenz, Zaubersee à Luzern, Sakharov Festival à Nijni-Novgorod, Richter Festival à Moscou, Enescu Festival à Bucarest, Fayence, Lubéron, Montpellier, Royan, les Biennales des Quatuors à Paris et Amsterdam, La Folle Journée de Nantes.
Ils ont pour partenaires: les quatuors Borodine, Enesco, Brodsky, Talich ; les pianistes Leif Ove Andsnes, Marc André Hamelin, Alexander Melnikov Jean-Efflam Bavouzet, Frank Braley, Plamena Mangova ; les altistes Tabea Zimmermann, Vladimir Mendelssohn, Gérard Caussé, Adrien La Marca ; les violoncellistes Clemens Hagen, Tsuyoshi Tsutsumi, Trey Lee, Pieter Wispelwey, Christian-Pierre La Marca; les clarinettistes Sharon Kam, Jörg Widmann, Anthony McGill, Jean-Luc Votano, et Pascal Moraguès ; les violonistes Martin Beaver, le regretté Peter Cropper ; et les orchestres de la SWR (D), de la RAI (I), l’OPRL (B), Sinfonietta Amsterdam, Nederlands Kamerkoor..
Depuis 2005, le Quatuor Danel est en résidence à l’Université de Manchester où il travaille étroitement avec des compositeurs et des musicologues mondialement réputés.
Depuis 2015, les membres du Quatuor Danel sont invités à enseigner à la Nederlandse StrijKwartet Academie d’Amsterdam, sans oublier leur présence pour des Master-Classes aux Universités de Californie Los Angeles, le Conservatoire de San Francisco, au Skidmore College, Maryland (USA), au CNSMD de Lyon, aux CRR de Lille et de Nice...
Le Quatuor Danel a été le premier ensemble en résidence au TivoliVredenburg à Utrecht (NL) de 2016 à 2019.
Le Quatuor Danel est actuellement en résidence au Wigmore Hall de Londres pour une durée de 3 ans.
Taiga Sasaki,violon
Yu Mita, violon
Jiliang Shi, alto
Hotaka Sakai, violoncelle
Lauréat du 3e prix et du prix Haydn du Concours international de quatuors à cordes de Banff 2025, le Quatuor KAIRI est un ensemble polyvalent actuellement basé à Salzbourg et fondé à Tokyo en 2015.
Sa vision artistique repose sur la conviction que les valeurs traditionnelles peuvent coexister avec le modernisme et s’adapter à des approches stylistiques variées et en constante évolution.
Leur engagement envers la musique et leur soif constante de découverte et d’innovation constituent les piliers de leur art.
Ils ont commencé leur parcours musical en tant qu’ensemble au Tokyo College of Music sous la tutelle du professeur Saiko Azuma. À l’hiver 2023, l’altiste chinois Jiliang Shi a rejoint le quatuor composé de Taiga Sasaki (violon), Yu Mita (violon) et Hotaka Sakai (violoncelle). Depuis lors, ils étudient sous la direction du professeur Rainer Schmidt (Quatuor Hagen) et
du professeur Cibrán Sierra Vázquez (Quatuor Quiroga) à l’Université Mozarteum.
Outre leurs concerts dans des cadres traditionnels, ils ont participé à de nombreux projets innovants, tels que des collaborations avec des danseurs de ballet et de jazz, ainsi que des accompagnements de films muets.
En 2024, le Quatuor KAIRI a été invité à collaborer avec le Théâtre de marionnettes de Salzbourg lors du festival de musique « Mozartwoche ».
Ils ont également participé au Festival de musique du mont Fuji en 2019, où ils ont partagé la scène avec le célèbre clarinettiste Peter Schmidl (ancien clarinettiste principal de l’Orchestre philharmonique de Vienne).
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En 2017, le Quatuor KAIRI a remporté le deuxième prix (le premier prix n’ayant pas été décerné) au Concours de musique classique du Japon à Tokyo.
En 2024, il a également remporté le premier prix au Concours international « Premio Annarosa Taddei » à Rome.
Depuis 2023, l’ensemble bénéficie du généreux soutien de la Fondation musicale Meigakudō au Japon.
Direction artistique
Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage personnellement à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate… avec les orchestres Brixi de Prague, les Solistes tchèques, orchestre symphonique de Brnö, orchestre philharmonique de Nice, orchestre symphonique de la Garde Républicaine, orchestre philarmonique de Brasov, orchestre de Cannes-Paca, orchestre symphonique de Kinshasa…). Durant la saison 2018-2019 il a joué plusieurs fois le concerto d’E. Lalo.
Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims…) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il s’est rendu à Tokyo pour des concerts et une master class. En 2020, il était l’invité d’une université américaine pour des master classes et concerts, projet reporté en raison de la crise sanitaire.
Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical.
Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad….et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allésde Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire.
Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany…. dont l’un est consacré aux Suites de J.S Bach qu’il a interprétées plusieurs fois, et dans leur intégralité, en concert. Notamment en avril 2017, Eglise des Billettes, à Paris.. Il a également joué en intégralité les Caprices de Piatti.
Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature.
Il joue le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique.
Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini, KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples.
Il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et à l’Académie internationale d’Eté de Nice. Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique – Europe et Méditerranée (IESM) où il enseigne le violoncelle en cursus DNSPM.
Frédéric Audibert a été élevé au titre de chevalier dans l’Ordre du mérite culturel par le prince Albert II de Monaco.
Il est directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence, du festival de violoncelle Cello Fan dans le Var et du festival Classic’A Saint-Raphaël (France).