Les artistes

Veronika Hagen

Veronika Hagen, alto

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Une diaphane sérénité transparaît dans l’Andante (ici quasi Adagio), à la fois douloureux et aérien, tandis que l’Agitato et plus encore le finale font la part belle à l’alto de Veronika Hagen=
– Patrick Szersnovicz, Diapason

Veronika Hagen est l’altiste du Quatuor Hagen, avec lequel elle donne des concerts depuis 25 ans dans le monde entier. À l’âge de six ans, Veronika a reçu ses premières leçons de musique de son père, ancien altiste solo de l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg. Veronika a ensuite étudié à l’université du Mozarteum avec Helmut Zehetmair, puis à Vienne et à Hanovre avec Hatto Beyerle. La collaboration régulière avec des artistes tels que Gideon Kremer, Sándor Végh, Ivry Githis, Walter Levin, Heinrich Schiff et Nikolaus Harnoncourt a eu une influence durable sur son jeu.

Veronika Hagen se produit également en tant que soliste dans de grandes salles de concert en Europe et au Japon, ainsi qu’au Festival de Salzbourg, à la Semaine Mozart de Salzbourg, à Vienne, Cologne, Zurich et Barcelone, au festival de musique de chambre de Lockenhaus, au séminaire de musique de chambre de Prussia Cove, au Festival Menuhin de Gstaad et au Festival de Lucerne. Parmi ses partenaires de musique de chambre figurent des artistes tels que Mitsuko Uchida, Maurizio Pollini, Sabine Meyer, Jörg Widman, Steven Isserlis, Leonidas Kavakos, Joshua Bell et Naoko Yoshiko.

En 1998, elle a été chargée par la Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz de donner la première exécution en Allemagne du Concerto pour alto de Sofia Gubaidulina. Elle a donné des concerts avec l’Orchestre de la Suisse Romande sous la direction de Fabio Luisi, avec le MDR Orchestra et le Vienna Symphony Orchesta. Son enregistrement des Sonates de Brahms, avec Paul Gulda, a été publié par Deutsche Grammophon en 1997 ; en 2000, sous le même label, elle a enregistré la Sinfonia Concertante de Mozart avec Alexander Dumay et la Camerata Salzburg.

Veronika Hagen est professeur à l’Université Mozarteum de Salzbourg depuis 1988, où elle enseigne l’alto et la musique de chambre.

Quatuor Jerusalem

Alexander PAVLOVSKY, violon
Sergei BRESLER, violon
Ori KAM, alto
Kyril ZLOTNIKOV, violoncelle

http://www.jerusalem-quartet.com/

Passion, précision, chaleur, un mélange en or : voilà les signes caractéristiques de cet excellent quatuor israélien »
– New York Times

Aucun « oracle » n’aurait prédit la réunion de ces quatre musiciens aux profils si variés et contrastés. Et pourtant, après une première rencontre, Amandine Beyer, Naaman Sluchin, Josèphe Cottet et Frédéric Baldassare créent en 2015 le Kitgut Quartet, sur instruments d’époque et cordes en boyaux.

Forts de leurs expériences de chambristes et de solistes dans les grandes formations d’Europe, ils mettent en commun leur désir de faire vivre sous leurs archets les grandes œuvres du répertoire, ainsi que les curiosités et les pièces oubliées, dans une tradition empreinte de liberté, d’enthousiasme et de partage.

Fondé au cours de la saison 1993/94, ce jeune et dynamique ensemble a parcouru un long chemin depuis son premier concert en 1996. Le développement de son jeu et sa maturité lui permettent de briller dans un large répertoire avec une profondeur d’expression exceptionnelle – son parcours est animé par l’énergie et la curiosité de ses débuts.
Le Quatuor Jérusalem garde vivante la tradition des quatuors à cordes comme aucun autre quatuor. L’ensemble a trouvé son équilibre intérieur dans des sonorités chaudes, pleines, quasiment humaines et dans le balancement entre voix hautes et graves, lui permettant de mettre en valeur les subtilités du répertoire classique et d’explorer les oeuvres de genres nouveaux et de toute époque, tendant toujours à la perfection sonore.

Le Quatuor Jérusalem est l’invité régulier et très apprécié des plus grandes scènes internationales. Son prestige est grand en Amérique du Nord, où le quatuor joue fréquemment dans les villes de New York, Chicago, Los Angeles, Philadelphie, Washington, et au Ravinia Festival. Le quatuor trouve une réception tout aussi enthousiaste en Europe où il est invité par les plus grandes salles et prestigieux festivals, comme le Schleswig Holstein Musikfestival, le Verbier Festival, le Rheingau Musikfestival, les Salzburger Festspiele et la Schubertiade Schwarzenberg – pour ne nommer que certains d’entre eux.

Le Quatuor Jerusalem a un contrat d’exclusivité avec Harmonia Mundi. Ses enregistrements des quatuors à cordes de Haydn ou de « La Jeune Fille et la Mort » de Schubert furent récompensés de multiples distinctions, tels le Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award dans la catégorie musique de chambre et l’ECHO Klassik. Dex disques, consacrés à des quatuors, quintettes et le sextuor de Dvorák, et aux quatuors de Ravel et Debussy, sont paru en 2018.

Au printemps 2019 sorta un album unique, qui met en lumière la musique yiddish en Europe centrale entre les deux guerres mondiales et son influence profonde. La soprano israélienne Hila Baggio a rejoint l’ensemble pour interpréter une sélection de chansons de cabaret yiddish de la Varsovie des années 1920. Le quatuor a commandé au compositeur Leonid Desyatnikov l’arrangement de ces chansons, qui sont chantées en yiddish. Le programme est complété par les « Cinq pièces pour quatuor à cordes » de Schulhoff (1924) et le Quatuor à cordes n°2 de Korngold (1937). En 2020, le Jerusalem Quartet achève l’enregistrement complet de son cycle Bartók ; les deux albums ont reçu des critiques élogieuses.

Depuis 2019, le quatuor présente avec Hila Baggio à travers l’Europe le Yiddish Cabaret – notamment lors de la saison 2021/22. En outre, des concerts avec le Novus String Quartet sont prévues avec l’octuor d’Enescu (entre autres à Anvers et à la Schubertiade de Schwarzenberg), ainsi que des concerts lors des Biennales du Quatuor à cordes de Paris et de Lisbonne, avec notamment le Sextuor à cordes de Dvorák avec Gary Hoffman et Miguel da Silva à la Philharmonie de Paris. Parmi les autres temps forts de la prochaine saison, citons un cycle Beethoven au Wigmore Hall au printemps 2022, des tournées aux États-Unis en novembre 2021 et au printemps 2022, une tournée en Asie en juin 2022, ainsi que des invitations et réinvitations à la Tonhalle de Zurich, au Concertgebouw d’Amsterdam, à l’Elbphilharmonie de Hambourg, à la Philharmonie de Varsovie et au Festival SWR de Schwetzingen.

Quatuor Quiroga

Aitor HEVIA, violon
Cibran SIERRA, violon
Josep PUCHADES , alto
Helena POGGIO , violoncelle

Site internet

»A
The sound quality and balance between instruments is admirable […] every detail in the score is faithfully reproduced » background_color= » » border_color= » » show_quote_icon= »yes » quote_icon_color= » »] – The Strad

Cuarteto Quiroga (Madrid) , lauréat des grands Concours (Bordeaux, Paolo Borciani, Genève, Paris…) mène une belle carrière internationale.

C’est un quatuor avec une très belle unité sonore, une forte communication avec le publique et un répertoire innovant

Le Quatuor est très présent sur les grandes scènes en Europe et aux États Unis: Frick Collection, New York, Wigmore Hall London, Philarmonie Berlin, Concertgebouw Amsterdam, De Doelen Rotterdam, Les Invalides Paris, Elbphilharmonie Hamburg, Berliner Konzerthaus, Boulez Saal Berlin, Liederhalle Stuttgart, Muziekgebouw Amsterdam, Auditiorio Nacional Madrid, deSingel Antwerp, Philharmonie Warschau, Reggia Academia Bologna, Firenze, Heidelberger Frühling, Davos Festival, Auditori de Barcelona, Washington DC, Stockholms Nybrokajen, Teatro Solís Montevideo, Buenos Aires, Bogotá…

Les partenaires musicales sont Martha Argerich, Javier Perianes, Veronika Hagen, Valentin Erben et Jörg Widmann. Le Quatuor a une belle série de disques enregistrés chez Harmonia Mundi, qui contient les quintettes à clavier de Granados et Turina magistralement enregistré avec le pianiste espagnol Javier Perianes.

Les derniers sont : TERRA, oeuvres basées sur la musique populaire de Bartok, Halffter and Ginastera et HERITAGE.

Daniel Sepec

Perferction and sensibility
– Gardelegener Volksstimme

Né en 1985à Francfort-sur-le-Main, Daniel Sepec accomplit ses études avec Dider Vorholz à Francfort et Gerhard Schulz à Vienne.
Depuis 1993, il est premier violon à la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen. Il s’y produit régulièrement en soliste et avec des chefs tels que Daniel Harding, Thomas Hengelbrock, Frans Brüggen et Trevor Pinnock, ou comme directeur lui-même.
Attiré par l’extraordinaire richesse d’expression de la musique baroque, Daniel Sepec s’est de plus en plus consacré au violon baroque.

C’est ainsi qu’il a été régulièrement amené à occuper le poste de Kapellmeister de l’ensemble d’instruments anciens Balthasar-Neumann sous la direction de Thomas Hengelbrock. Il est aussi premier violon invité de l’Orchestre de Chambre d’Europe, de la Camerata Academica de Salzbourg et de la Camerata de Berne, et joue en soliste avec l’Academy of Ancient Music (Christopher Hogwood) et la Wiener Akademie (Martin Haselböck).

Il a joué sur violon baroque les Sonates du rosaire de Biber au Konzerthaus de Vienne et aux Festwochen für alte Musik d’Innsbruck.
Depuis 1995, il est régulièrement invité aux Schubertiades d’Hohenems en qualité de musicien de chambre. Cette même année, il a formé un trio avec le flûtiste Eugen Bertel et le guitariste Alexander Swete.

Quatuor Tchalik

Gabriel TCHALIK, violon
Louise TCHALIK, violon
Sarah TCHALIK, alto
Marc TCHALIK, violoncelle

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(...) La musique française réussit tout particulièrement au Quatuor Tchalik. ConcertoClassic

Issu d’une famille franco-russe, le Quatuor Tchalik présente la caractéristique unique d’être constitué de quatre frères et sœurs. Bercés par une tradition familiale où la musique tient un rôle central, ils jouent ensemble depuis leur plus jeune âge. Cette immersion au coeur de la musique de chambre leur a permis de développer un jeu naturel, une respiration collective et une communion artistique d’exception.

Ces qualités ont été reconnues dès le premier concours international auquel le Quatuor Tchalik a participé. En février 2018, il a en effet brillamment remporté le Premier Prix lors du Concours Mozart de Salzbourg, le jury lui décernant également le Prix Spécial pour la meilleure interprétation d’un quatuor de Mozart.

Le Quatuor Tchalik a étudié auprès de chambristes de grande renommée, tels que Jan Talich et Vladimír Bukač (Quatuor Talich), Yovan Markovitch (Quatuor Danel), Luc-Marie Aguerra (Quatuor Ysaye), et Johannes Meissl (Quatuor Artis). En 2016, il a intégré la prestigieuse Escuela Superior de Mùsica Reina Sofia à Madrid dans la classe de Günter Pichler (1er violon et fondateur du Quatuor Alban Berg). Au contact de ces éminents représentants des différentes traditions musicales européennes, la fratrie s’est formée au grand répertoire classique et romantique.

En parallèle, le Quatuor Tchalik se passionne également pour le répertoire contemporain. Il a ainsi créé les oeuvres de personnalités telles que Jacques Boisgallais, Michèle Reverdy, Bastien David, et sort en 2019 son premier album, Short Stories, consacré à la musique de chambre de Thierry Escaich, résultat d’un long travail avec le compositeur.

Le Quatuor Tchalik se produit en France dans des festivals reconnus tels que ceux de Radio France Occitanie à Montpellier, des Flâneries Musicales de Reims, de l’Orangerie de Sceaux, du Périgord Noir, le Festival des Forêts, de violoncelle de Beauvais, les Musicales du Golfe, et du Comminges. On le retrouve également au Musée de l’Orangerie de Paris, au Musée des Beaux-Arts de Rouen, au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme à Paris et en 2020 à l’Auditorium du Louvre. Sur la scène internationale, il est invité notamment au Rheingau Festival en Allemagne, aux Midis Minimes à Bruxelles, au Bodensee Festival en Suisse, au Palazetto Bru Zane à Venise, au Festival Haydn au château Esterhazy en Hongrie, à la Mendelssohn-Haus à Leipzig, et au Mozarteum de Salzbourg. En décembre 2019, le Quatuor Tchalik effectue sa première tournée en Chine. Il joue également régulièrement à la radio, sur les ondes de France Musique, de la RTBF ou de la SWR.

Le Quatuor Tchalik est également lauréat du Prix 2017 de la Fondazione Monte Dei Paschi à Sienne, de la Fondation Safran pour la musique, ainsi que du Tremplin de la Philharmonie de Paris. Fin 2017, il a été nommé résident à ProQuartet et s’est vu sélectionné par Simone Gramaglia (Quartetto di Cremona) pour participer au projet Le Dimore del Quartetto en Italie. En 2019, il est lauréat de l’académie du Heidelberger Frühling.

Le Quatuor Tchalik joue sur des instruments du luthier Philippe Mitéran et avec des archets de l’archetier Konstantin Cheptitski, fabriqués spécialement à son intention.

Les membres du Quatuor Tchalik se produisent aussi en quintette avec leur frère pianiste, Dania Tchalik.

Frédéric Audibert

Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage  personnellement à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate… avec les orchestres Brixi de Prague, les Solistes tchèques, orchestre symphonique de Brnö, orchestre philharmonique de Nice, orchestre symphonique de la Garde Républicaine, orchestre philarmonique de Brasov, orchestre de Cannes-Paca, orchestre symphonique de Kinshasa…). Durant la saison 2018-2019 il a joué plusieurs fois le concerto d’E. Lalo.

 

Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims…) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il s’est rendu à Tokyo pour des concerts et une master class. En 2020, il était l’invité d’une université américaine pour des master classes et concerts, projet reporté en raison de la crise sanitaire.

 

Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical.

 

Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad….et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire.

 

Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany…. dont l’un est consacré aux Suites de J.S Bach qu’il a interprétées plusieurs fois, et dans leur intégralité, en concert. Notamment en avril 2017, Eglise des Billettes, à Paris.. Il a également joué en intégralité les Caprices de Piatti.

 

Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature.

 

Il joue le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique.

 

Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini, KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples.

Il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et à l’Académie internationale d’Eté de Nice. Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique – Europe et Méditerranée (IESM) où il enseigne le violoncelle en cursus DNSPM.

Frédéric Audibert a été élevé au titre de chevalier dans l’Ordre du mérite culturel par le prince Albert II de Monaco.

Il est directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence, du festival de violoncelle Cello Fan dans le Var et du festival Classic’A Saint-Raphaël (France).

Klaus Mertens

Klaus Mertens, chant

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– Jean-Luc Macia, Diapason

Né à Kleve, en Allemagne, Klaus Mertens prend ses premières leçons de chant dès son plus jeune âge. Il poursuit ses études avec Else Bischof-Bornes, Jakob Stämpfliet Peter Massmann et obtient brillamment son diplôme de chant.

 

Chanteur éminemment connu et recherché pour son interprétation des oratorios baroques et du répertoire de concert, il a enregistré à de nombreuses reprises les grandes œuvres vocales de Johann Sebastian Bach sous la direction de plusieurs chefs d’orchestres. En 2003, il a achevé l’enregistrement de l’intégrale des cantates de Bach, avec l’Orchestre baroque d’Amsterdam sous la direction de Ton Koopman. L’ensemble de ce projet, qui compte également des tournées à travers l’Europe, les États-Unis et le Japon, est un jalon marquant de la carrière de Klaus Mertens. Il est en effet le seul chanteur à avoir ainsi enregistré et interprété en concerts l’intégralité des œuvres vocales de Bach.

 

Klaus Mertens se consacre par ailleurs à l’interprétation de lieder et son répertoire de concert s’étend de Claudio Monteverdi aux compositeurs contemporains, dont il est dédicataire de nombreuses œuvres. Il se consacre aussi à des recherches musicologiques pour redécouvrir des œuvres inédites.

 

Il a travaillé avec les chefs d’orchestre spécialisés dans la musique ancienne comme Ton Koopman, Frans Brüggen, Nicholas McGegan, Philippe Herreweghe, René Jacobs, Sigiswald Kuijken, Gustav Leonhardt, Nikolaus Harnoncourt, Martin Haselböck, ainsi que les chefs du répertoire classique comme Gary Bertini, Herbert Blomstedt, Sir Roger Norrington, Enoch zuGuttenberg, Peter Schreier, Kent Nagano, Hans Vonk, Christian Zacharias, Edo de Waart, Kenneth Montgomery, GerardSchwarz, Ivan Fischer, Marc Soustrot, parmi d’autres.

 

Klaus Mertens chante avec les orchestres du monde entier, tels l’Orchestre baroque d’Amsterdam, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre philharmonique de Rotterdam, les Orchestres de Berlin, l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, la Philharmonie de Dresde, l’Orchestre symphonique de Jérusalem, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, les Orchestres symphoniques de Saint Louis et Chicago, l’Orchestre symphonique métropolitain de Tokyo.

 

Il a participé à plus de cent soixante disques et DVD et a effectué des enregistrements pour les radios et les télévisions de nombreux pays.

Patrick Sepec

Patrick Sepec, violoncelle

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Citation

Patrick Sepec (*1969 à Francfort-sur-le-Main) a étudié le violoncelle de 1990 à 1994 avec Thomas Demengaund, après avoir obtenu son diplôme d’enseignement en 1997 avec Reinhard Latzko à l’Académie de Musique de Bâle. Après l’obtention du diplôme de concert avec mention, une étude intensive du violoncelle baroque s’ensuit dans la classe de Christophe Coinan à la Schola Cantorum Basiliensis.

Depuis, la pratique de l’interprétation de la musique ancienne fait partie intégrante de son travail artistique.Il travaille régulièrement avec des ensembles de renommée internationale (Freiburg Baroque Orchestra, Academy for Early Music Berlin, Anima eterna, La Stagione, Al Ayre Espanol) sous la direction de chefs tels comme René Jacobs, Philippe Herreweghe, Jos van Immerseel, Eduardo Banzo et Marcus Creed.

Sous la direction d’Ivor Bolton, il est impliqué en tant que violoncelliste continu dans des productions de l’Opéra d’État de Bavière à Munich et du Royal Opera House Covent Garden. Une autre production est prévue pour 2019 au Teatro Real de Madrid.

Depuis 2013, il est le premier violoncelle des Musiciens du Louvre Grenoble sous la direction de Marc Minkowski. En 2014, il est invité par le Bayerischer Rundfunk pour un concert dirigé par Bernhard Labadie en tant que violoncelliste continuo.En 2017, il occupe le même poste dans plusieurs productions avec l’orchestre Les Musiciens du Prince Monaco, fondé par Cecilia Bartoli.

Il est également membre de l’ensemble Les Cornets noirs, spécialisé dans la musique italienne et allemande du XVIIe siècle et a réalisé plusieurs enregistrements avec les labels Edition Alte Musik ORF, Raumklang et Audite.
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En 2013, l’ensemble a reçu le Prix international de musique classique. En plus du violoncelle baroque, il joue également de la viole, ce qui, depuis son master (instruments à cordes historiques) avec Imke David à l’Académie de musique F. Lisztin de Weimar, occupe une place permanente dans ses activités de concertiste.

Patrick Sepec a joué du violoncelle moderne de 2001 à 2008 en tant que solo de l’Ensemble Resonanz de Hambourg, qui s’est fait un nom en particulier dans le domaine de la musique moderne et contemporaine.

Donata Böcking

Donata Böcking, chant

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Bach has fun
– Pop News

Donata Böcking a étudié le violon, le violon baroque et l’alto à Londres et à Vienne.

Après ses études, elle a joué à l’Orchesterakademie de l’Orchestre philharmonique de Munich et a été fréquemment invitée à l’Orchestre de chambre Mahler.
De 2006 à 2009, elle a été alto solo de l’Orchestra Ensemble Kanazawa au Japon.

Elle joue avec une variété d’ensembles différents couvrant un large répertoire allant de la musique baroque à la musique contemporaine.

Membre et alto solo de l’Ensemble Balthasar Neumann, elle est fréquemment invitée par l’Ensemble Resonanz, la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, le NDR Elbphilharmonieorchester, le Gaechinger Cantorey, le Freiburger Barockorchester et le Collegium Vocale Ghent.

Elle est également titulaire d’un diplôme en psychologie et travaille comme médiatrice.